Chaque deuxième mardi du mois, retrouvez le Dr Vétérinaire Gilles Grosmond lors d’une web-conférence. Nous sélectionnons des sujets de saison, pour vous accompagner au mieux. Durant chaque web-conférence, vous pourrez échanger avec le Dr Grosmond et lui poser vos questions.

Retrouvez ici tous les replays de nos web conférences.

Web-conférence n°1 : Gestion du parasitisme en fin de saison de pâturage selon la Méthode P.E.P.S.S.

  • Faut-il vermifuger en fin de saison de pâturage ?
  • Quels vermifuges doit-on utiliser ?
  • Tous les animaux doivent-ils être vermifuges? 

Web-conférence n°2 : Prévention des maladies néonatales chez les bovins et les petits ruminants

  • Le colostrum est-il le seul moyen de prévention de ces maladies ?
  • Cette prévention se limite-t-elle à une intervention après la naissance ou débute-t-elle bien avant ?
  • L’environnement du nouveau né pèse-t-il lourdement sur son avenir proche ?

Web-conférence n°3 : Comment bien gérer la santé des animaux en période hivernale ?

Sous notre climat tempéré, l’hiver se traduit par des jours plus courts, des températures plus basses, une ambiance humide, des animaux confinés dans des bâtiments d’élevage et condamnés à consommer des aliments en majorité conservés.
Tous ces faits cumulés favorisent l’apparition de pathologies spécifiques qui rendent cette phase d’élevage difficile à gérer.

Web-conférence n°4 : Les diarrhées néonatales : bien les connaître pour bien les gérer

Les diarrhées représentent une majorité des pathologies
néonatales et leurs origines sont très diverses et parfois multiples :
bactériennes, virales, parasitaires, alimentaires. Leur expression, leur
gravité, leur résolution dépendent de l’identification de leur agent
responsable ce qui très souvent fait défaut dans les stratégies préventives
mises en place. Enfin, l’examen des animaux fait apparaître de manière simple et logique les mesures à prendre en cas d’apparition.

 

Web-conférence n°5 : Que faire face aux affections aigües de la mamelle ?

Chez les races laitières, la mamelle représente l’organe le plus sollicité d’un point de vue métabolique et le plus exposé d’un point de vue du risque infectieux. Les pathologies aigües dont il est parfois le siège peuvent compromettre gravement la production laitière et même menacer la vie de l’animal. Il est important de connaître tout ce que les solutions alternatives peuvent apporter comme réponse à des déséquilibres le plus souvent corrigés par l’antibiothérapie.

Web-conférence n°6 : Comment gérer le taux cellulaire dans le lait ? Quand doit-on s’inquiéter ?

Le prix du lait est modulé par un certain nombre de critères dont celui du taux des cellules (en principe des globules blancs) qu’il contient. Ce taux étant en relation avec la salubrité de la mamelle et la qualité du lait qu’elle produit. Chaque quinzaine, la laiterie qui collecte le lait fournit une indication sur le taux des cellules qu’il contient et cette information peut être un motif de fierté, mais aussi très souvent un motif d’inquiétude, car elle peut s’accompagner d’une menace d’arrêt de collecte.

Nous devons comprendre ce que signifie une aggravation de ces taux cellulaires et apprendre à réagir vite pour permettre un retour rapide à une situation normale.

Web-conférence n°7 : L’arrêt et la reprise de la sécrétion lactée : deux étapes difficiles à gérer

L’usage presque systématique des antibiotiques au tarissement sécurise cette étape mais élude totalement la technique pour stopper la sécrétion de lait.
Pour réduire l’usage des antibiotiques au tarissement, il devient nécessaire d’apprendre la conduite pour “couper le lait”.
Quant à la préparation à la mise-bas et à la nouvelle lactation, les niveaux de production des troupeaux d’aujourd’hui exigent beaucoup de connaissances et savoir-faire pour réussir cette deuxième étape critique de la production laitière.

Web-conférence n°8 : Le pâturage représente-t-il une situation à risques ?

Les ruminants doivent naturellement consommer de l’herbe en pâturant, et pourtant la tendance vers l’élevage hors-sol de petits ruminants, et même des bovins représente un choix de plus en plus fréquent. Les défenseurs de cette option avancent comme arguments la maîtrise absolue de l’alimentation, l’absence de risques parasitaires ou de maladies vectorielles.

Les défenseurs de cette option avancent comme arguments la maîtrise absolue de l’alimentation, l’absence de risques parasitaires ou de maladies vectorielles.

Web-conférence n°9 : Bon usage des condiments minéraux et oligos-éléments

La distribution d’un condiment minéral représente une pratique quotidienne pour laquelle les bonnes questions sont rarement posées. Le débat se limite le plus souvent à la négociation du prix et rarement à la finalité quand ce n’est pas au renoncement tout net. Quant aux usages des oligo-éléments, les indications deviennent encore plus floues. Pourtant, ces éléments tiennent une place fondamentale dans la santé des animaux et leur usage exige beaucoup de rigueur, ce qui sera abordé à travers la Méthode PEPSS.

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Après une baisse spectaculaire dans l’usage des antibiotiques, moins 55% de 2011 à 2019, une légère augmentation est apparue en 2020. Ce sont surtout les animaux de compagnie, les bovins et les lapins qui sont responsables de cette hausse. Quatre cent quinze tonnes d’antibiotiques sont encore utilisés dans les élevages en 2020.

Le troisième plan Ecoantibio propose une large diffusion des médecines alternatives en complément de la vaccination ou de la certification “élevé sans antibiotique”.

A nous de prouver, au quotidien, qu’il existe des marges de manœuvre pour réaliser une nouvelle réduction dans l’usage des antibiotiques. Alors place AUX INDISPENSABLES, ces petits moyens qui évitent le recours systématique aux antibiotiques.