
Un espoir pour les abeilles – LA MONTAGNE
27 août 20261. Comprendre les épizooties virales et leurs enjeux sanitaires
Depuis le début de l’été 2026, un nouvel Orthobunyavirus de type Shamonda, appelé Shamonda-Europe (SHAV-Europe), est détecté dans plusieurs élevages bovins français.
Fièvre, diarrhée, abattement, baisse de production laitière… Les premiers épisodes observés ont rapidement conduit les autorités sanitaires et les équipes de recherche à s’intéresser à ce nouvel agent pathogène.
Alors que les élevages de ruminants sont déjà confrontés à différentes pressions sanitaires, notamment la FCO et la MHE, cette nouvelle émergence rappelle l’importance d’anticiper les périodes à risque et de maintenir les animaux dans les meilleures conditions physiologiques possibles.
Shamonda-Europe : que sait-on de ce nouveau virus ?
Le virus Shamonda-Europe appartient au genre Orthobunyavirus et est apparenté aux virus du sérogroupe Simbu, auquel appartient notamment le virus de Schmallenberg.
Son identification en France a été réalisée à la suite d’investigations menées par l’École nationale vétérinaire de Toulouse (ENVT) et INRAE sur des bovins présentant un syndrome associant notamment diarrhée, fièvre, abattement et perte de production laitière.
Le virus a depuis été identifié dans différentes régions françaises ainsi que dans plusieurs pays européens.
Les connaissances restent néanmoins encore limitées. Shamonda-Europe est un virus récemment identifié en Europe et les scientifiques poursuivent leurs travaux pour mieux comprendre sa circulation et ses conséquences sanitaires.
Quels symptômes sont observés chez les bovins ?
Les principaux signes rapportés chez les bovins concernés sont :
- fièvre ;
- diarrhées aiguës ;
- abattement ;
- diminution de l’appétit ;
- baisse parfois importante de la production laitière.
Une première étude conduite dans neuf élevages laitiers français a rapporté des diminutions de production de lait comprises entre 15 et 75 % dans les troupeaux étudiés.
Ces résultats doivent toutefois être interprétés avec prudence : ils concernent un nombre limité d’élevages étudiés au début de l’émergence et ne permettent pas d’extrapoler ces niveaux de pertes à l’ensemble des exploitations touchées.
Selon le ministère de l’Agriculture, l’impact clinique observé à ce stade reste globalement faible et les symptômes de la phase aiguë apparaissent généralement transitoires.
Comment le virus se transmet-il ?
Comme les autres virus du sérogroupe Simbu, Shamonda-Europe est vraisemblablement transmis par des culicoïdes, de petits moucherons piqueurs.
Ces insectes vecteurs sont déjà bien connus des éleveurs puisqu’ils participent également à la transmission de maladies telles que la Fièvre catarrhale ovine (FCO) et la Maladie hémorragique épizootique (MHE).
Les périodes favorables à l’activité des culicoïdes constituent donc des périodes de vigilance particulière pour les élevages.
Et les ovins et les caprins ?
À ce jour, les épisodes cliniques de Shamonda-Europe décrits en France concernent principalement les bovins.
Une vigilance doit néanmoins être maintenue chez les petits ruminants, notamment les ovins et les caprins.
En effet, plusieurs virus appartenant au sérogroupe Simbu sont capables d’infecter différentes espèces de ruminants. Le ministère de l’Agriculture indique également que l’impact de cette émergence pourrait évoluer et concerner les petits ruminants.
Les données disponibles étant encore limitées, il serait prématuré d’affirmer que Shamonda-Europe provoquera chez les ovins ou les caprins les mêmes manifestations que celles actuellement observées chez les bovins.
La surveillance des troupeaux reste donc essentielle.
Une attention particulière aux femelles gestantes
C’est l’un des principaux sujets de vigilance pour les prochains mois.
Certains Orthobunyavirus du sérogroupe Simbu, comme le virus de Schmallenberg, sont capables de franchir la barrière placentaire lorsque la mère est infectée pendant certaines périodes de la gestation.
Le ministère de l’Agriculture évoque ainsi la possibilité d’une seconde phase clinique liée aux infections pendant la gestation, avec notamment un risque potentiel d’avortements ou de malformations fœtales.
Ces conséquences ne sont cependant pas encore établies pour Shamonda-Europe avec le même niveau de connaissance que pour Schmallenberg.
Une surveillance attentive de la reproduction, des éventuels avortements et des nouveau-nés sera donc particulièrement importante dans les mois à venir.
Que peuvent faire les éleveurs ?
À ce jour, aucun vaccin spécifique contre Shamonda-Europe n’est disponible et il n’existe pas de traitement permettant d’éliminer directement le virus chez l’animal infecté.
Le ministère de l’Agriculture recommande notamment de limiter autant que possible l’exposition aux insectes vecteurs et de contacter son vétérinaire en cas de signes évocateurs tels qu’une fièvre, une diarrhée ou une baisse inhabituelle de production laitière.
Mais la prévention sanitaire d’un troupeau repose également sur un ensemble de mesures complémentaires : surveillance quotidienne, alimentation équilibrée, abreuvement suffisant, limitation des situations de stress et couverture adaptée des besoins nutritionnels et minéraux.
C’est sur ce dernier levier que Solu’Nature propose d’accompagner les élevages.
Défi'OL : soutenir les défenses naturelles des ruminants
Lorsqu’un animal est confronté à une période exigeante, son organisme doit pouvoir mobiliser efficacement ses fonctions physiologiques et ses défenses naturelles.
Or, plusieurs oligo-éléments jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement normal du système immunitaire et dans les mécanismes de protection contre le stress oxydatif.
Le zinc, le cuivre, le manganèse ou encore le sélénium participent notamment au fonctionnement de nombreuses enzymes et cellules impliquées dans les défenses de l’organisme.
Une couverture adaptée des besoins en oligo-éléments constitue donc l’un des leviers nutritionnels permettant d’accompagner les animaux pendant les périodes à risque.
Défi’OL Bovins est un aliment complémentaire liquide associant des oligo-éléments à des extraits aqueux d’algues marines.
Il apporte notamment du zinc, du cuivre, du manganèse, du fer, du cobalt, de l’iode et du sélénium.
Défi’OL Bovin couvre des besoins en oligo-éléments des bovins visant à soutenir les défenses naturelles, notamment lors des périodes où l’organisme est particulièrement sollicité.
Ce protocole, établi par le docteur vétérinaire Gilles Grosmond, est aujourd’hui appliqué dans de nombreux élevages. Les éleveurs qui l’utilisent témoignent de résultats positifs et rapportent notamment des animaux mieux préparés à faire face aux périodes de pression sanitaire.
Les élevages ovins et caprins sont eux aussi confrontés à des périodes de pression sanitaire et environnementale pouvant solliciter fortement les animaux.
Défi’OL Petits Ruminants permet d’intégrer le même principe de soutien nutritionnel dans la conduite des troupeaux ovins et caprins, avec une formulation et une utilisation adaptées aux petits ruminants.
Important : Défi’OL Bovins et Défi’OL Petits Ruminants s’utilisent en prévention. Leur rôle est nutritionnel : administrés en amont, ils accompagnent la couverture des besoins en oligo-éléments et les fonctions physiologiques participant aux défenses naturelles de l’animal. Pour préparer les animaux dès maintenant, vous pouvez demander directement conseil à nos experts techniques.
3. Des résultats de terrain et une reconnaissance ...
L’apparition de Shamonda-Europe vient s’ajouter à un contexte sanitaire déjà particulièrement exigeant pour les élevages de ruminants.
FCO, MHE, Shamonda-Europe… ces maladies sont différentes, mais leur succession souligne l’intérêt d’une stratégie globale de prévention.
La lutte contre les vecteurs, la vaccination lorsqu’elle existe et qu’elle est recommandée, le suivi vétérinaire et la surveillance du troupeau restent essentiels.
En complément, l’alimentation, la couverture des besoins en minéraux et oligo-éléments et le maintien d’un bon état général constituent des leviers sur lesquels l’éleveur peut agir au quotidien.
Anticiper les périodes à risque, c’est aussi préparer l’organisme avant qu’il ne soit confronté à une pression sanitaire.
Avec Défi’OL Bovins et Défi’OL Petits Ruminants, Solu’Nature s’inscrit dans cette démarche : accompagner les défenses naturelles des animaux par une approche nutritionnelle adaptée.
3. des RÉSULTATS DE TERRAIN
Depuis 2004, plus de 15 000 éleveurs ont été formés par le Dr Gilles Grosmond à l’utilisation raisonnée de formulations à base d’oligo-éléments, et les retours de terrain sont éloquents :
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baisse significative du recours aux antibiotiques,
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amélioration de l’état sanitaire général des troupeaux,
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meilleure résistance aux épisodes infectieux.
À travers ses solutions nutritionnelles innovantes, élaborées à partir de mélanges synergiques d’oligo-éléments (DEFI’OL, utilisable en agriculture biologique UAB), Solu’Nature accompagne les éleveurs dans cette transition vers une santé animale plus résiliente.
Moins dépendants des antibiotiques, mieux armés face aux aléas sanitaires et plus compétitifs à long terme, les élevages qui intègrent cette approche nutritionnelle s’inscrivent dans une dynamique durable, au service de la santé animale et de la pérennité des filières.
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